Autres sons de cloches !

jeudi 6 mai 2021

 


BELGIQUE / VOS DROITS

Source : Obspol (Observatoire des violences policières en Belgique) 


Le métier de policier confère des pouvoirs importants, des prérogatives exorbitantes du droit commun, à ceux qui l’exercent, leur permettant de porter légalement atteinte aux droits fondamentaux des individus : usage de la force, limitation de la liberté d’aller et venir, contrôle d’identité, etc.

Or, Comme l’atteste le Comité permanent de contrôle des services de police (Comité P), se plaindre de comportements illégaux de policiers n’est pas toujours facile. Il convient dès lors de disposer d’une certaine dose de persévérance. Malgré cela, il faut encourager les victimes d’abus à porter plainte de manière systématique, afin d’éviter que des comportements illégaux perdurent et afin d’enrayer le sentiment d’impunité, tant dans le chef de la victime que dans celui de l’auteur.

À cet égard, la récolte de preuves et de témoignages s’avère souvent déterminante. Il convient dès lors de ne pas la négliger. En outre, il convient également de garder à l’esprit que le dépôt d’une plainte va mettre en branle une procédure longue et fastidieuse. Il faut donc s’armer de patience et de courage pour en voir l’aboutissement.

Si ce processus est long et compliqué, il n’en est pas moins indispensable. Il convient de s’assurer que les détenteurs de ce pouvoir soient irréprochables... (Extrait de l’article)


Voir ici : 

https://obspol.be/vos-droits?fbclid=IwAR3iLthRqGOChLFm3huZHrmZ-nI5woCM8TU3BlfX-z_O-p9djLYiWgn0l0A


 




BELGIQUE / MAUX D’ORDRE 


Par Yves Couvreur,  Médecin spécialiste en anatomie pathologique - 5 mai 2021


L’Ordre des médecins en Belgique s’identifie à la préservation de l’image du médecin dans la société.

Son action vise à ce que la communauté des médecins conserve une dignité et une rectitude qui permettent au patient d’avoir une confiance totale dans le dialogue intime médecin – patient.


On notera, cependant, que la médecine se veut « l’Art de guérir  » ce qui est assez différent d’une politique préventive, qui a pourtant été à la base de l’augmentation significative de la durée de vie, et cela, avant l’ère d’une médecine curative. 


L’absence de guerre, de famine, l’hygiène sociale, … voilà les facteurs primordiaux de l’augmentation de la durée de vie.

Il est difficile de départager dans cette augmentation, la part due à la médecine préventive et la part due à la médecine curative.


Ce travail devrait être fait  : le patient est aussi un contribuable.

Pour en revenir à l’Ordre des médecins, il est là pour garantir au patient que le médecin pratique son art en toute liberté, et en perspective exclusive du bien du patient. Cette relation médecin – patient doit être considérée comme unique, infiniment précieuse. Toute interférence dans celle-ci doit être soigneusement pesée et limitée. Une démarche légaliste veut que les restrictions aux libertés individuelles, pour le bénéfice du groupe doivent être clairement définies et limitées dans le temps.


Or, depuis le début 2020, l’État belge s’est arrogé, sous couvert de protection de la population, des outils inconstitutionnels, ce qui a d’ailleurs été reconnu comme tel par le jugement en référé du 31 mars 2021.


L’Ordre des médecins, qui s’est toujours identifié comme protecteur de la liberté thérapeutique, a malheureusement choisi d’emboîter le pas à l’État, en s’insinuant de plus en plus entre le médecin et son patient. Il se fait maintenant le gardien de l’obéissance du corps médical à des directives scientifiques ou prétendues telles.

Entre les consignes de distanciation sociale, de masque obligatoire, d’absence supposée de traitement efficace contre la COVID 19, de lock down en réouverture partielle, de suppression brutale de la distribution d’hydroxychloroquine et puis sa réintroduction discrète, … dans cette liste non exhaustive d’aller et retour, il est impossible de trouver une « vérité ».


À cela, l’Ordre substitue la notion de « consensus scientifique ». Par définition, la science est l’ennemi du « consensus », car celui-ci doit être systématiquement remis en question.


Devant cette incohérence abyssale, et l’autoritarisme des mesures gouvernementales, comment s’étonner que l’Ordre des médecins, ne trouve de solution, comme le gouvernement, que dans un « vaccin » dont le caractère expérimental est confirmé par les firmes pharmaceutiques elles-mêmes ? Or, ce caractère expérimental n’est acceptable légalement que dans la mesure où il n’y a pas de traitement pour les patients atteints de COVID-19, ce qui est rigoureusement faux.


Évidemment, la réduction depuis des décennies du nombre de lits aigus est pour beaucoup dans l’embouteillage des services de soins intensifs ; la volonté délibérée de prétendre qu’il n’y a pas de traitement réduit le corps médical à ne pratiquer que des traitements symptomatiques, lesquels amènent bon nombre de patients en soins intensifs, alors qu’ils auraient pu être convenablement soignés en médecine de ville.


Le Plan est donc là, efficace, pour museler la population.

Cette justification trouvée par le gouvernement, par les gouvernements, pour toutes ces mesures illégales ou anticonstitutionnelles repose sur l’encombrement des lits aigus, ce qui est donc une pure et simple malhonnêteté. M. Vandenbroucke a depuis toujours été atteint d’un déficit grave de relation normale avec l’honnêteté.

Il est étrange que l’Ordre approuve, sans aucune réserve, des mesures, à la fois médicalement et légalement discutables. Où reste sa politique officielle de la liberté médicale  ?


On pourrait imaginer que l’Ordre, devant ce chaos social cherche à aider l’ensemble des médecins pour leur permettre une pratique optimale. Il n’en est rien.


Personnellement, j’ai interrogé, depuis le mois de janvier 2021, à plusieurs reprises l’Ordre des médecins sur des points précis pour lesquels je n’ai jamais obtenu de réponse. À savoir :

  1. La position de l’Ordre concernant les traitements possibles.
  2. La position de l’Ordre concernant le respect des lois de 2002 sur les droits des patients qui imposent de pouvoir préciser les avantages et les inconvénients de telle ou telle attitude médicale.
  3. La position de l’Ordre concernant l’assurabilité, lors de la « vaccination » compte tenu du caractère expérimental de celle-ci. Cette assurabilité concernant à la fois les patients et les praticiens.
  4. La position de l’Ordre concernant une analyse chimique précise, indépendante, de la composition des vaccins. C’est-à-dire hors de Sciensano, dont le directeur a une formation centrale de gendarme et de militaire, et très accessoirement d’administratif de la médecine. J’ai d’ailleurs reçu un étonnant courrier de la part du Directeur lui-même. Visiblement placé là pour sa capacité à donner et à recevoir des ordres.


À toutes ces questions, l’Ordre « répond » de manière stéréotypée, uniquement par l’intimidation. Des confrères se sont retrouvés suspendus pour 6 mois pour avoir émis des doutes sur l’utilité et l’innocuité des « vaccins », d’autres ont été entendus pour « complotisme », d’autres encore pour avoir appelé, sur des réseaux sociaux à la « désobéissance civile », ce qui semble presque un devoir, vu le mépris du gouvernement pour la démocratie. La justice confirme cette assertion. Dont acte !

La liberté d’expression est un droit constitutionnel ; elle ne peut être bridée que dans des conditions bien particulières, et certainement pas au nom de la simple « déontologie ».


L’Ordre, d’un côté adopte systématiquement les postures autoritaires du gouvernement et les postures discutables de big Pharma, mais dans le même temps, refuse aux médecins de clarifier ses positions.

Bien au contraire, l’Ordre pourchasse férocement tous ceux qui exercent leur liberté thérapeutique, au plein sens du mot. C’est-à-dire des médecins qui souhaitent informer et traiter loyalement leur patient, et peut-être même simplement se conformer aux lois de 2002.


En effet, les médecins qui pratiquent la vaccination, sans expliquer clairement qu’ils sont incapables d’évaluer les avantages et les risques de la vaccination sont, eux, dans l’illégalité.


L’Ordre se fait donc l’allié des confrères dans l’illégalité, et s’attache à faire taire tous ceux qui veulent respecter leurs patients, la loi, leur conscience, leur liberté, et le serment d’Hippocrate.


Source de l’article :

https://www.kairospresse.be/maux-dordre/?fbclid=IwAR1tGa1M8mz-CG-jQGvsGHsuptTgnpOacJ6IA-fkc3ot3tLTpMLIgTAgOWE


 




LA STRATÉGIE DU TOUT VACCIN, LES TRAITEMENTS NÉGLIGÉS, UN PASS POUR LA LIBERTÉ OU EN ROUTE VERS L’ARMAGEDDON ? 


Par Aryan Afzalian, Ingénieur civil et Docteur en Sciences Appliquées - 


Un vaccin n’est jamais un produit neutre et il faut tenir compte du rapport bénéfice-risque. Hors, malgré la propagande actuelle en la faveur des nouveaux vaccins du Covid, il faut bien avouer que l’on en saurait bien peu, d’après le dire de certains experts pourtant de renom et d’habitude pro-vaccin… (Extrait de l’article)


Voir l’article complet ici : 

https://auxamescitoyennes.com/2021/03/24/covid-vaccin-mortalite-et-ivermectine/?fbclid=IwAR003KJfUoKCF3GZka6i2F8GfpAcegawOY2Cqv7HTgPZ6kZP7phxvWUaBgw


mercredi 5 mai 2021

 




VIDÉO / CESSONS DE DONNER DES LEÇONS À L’AFRIQUE ! 


Covid19 - 4 mai 2021 


Bulletin d'information du Pr. Philippe Parola, chef de service à l'IHU Méditerranée Infection.  Il explique pourquoi la mortalité de l'Afrique est si faible, par rapport aux prévisions initiales de l'OMS notamment...


Voir la vidéo ici : 

https://youtu.be/TTbVTVN0FVE



 




BRÈVE, LE VACCIN ANTI-SARS-COV-2 EST DANGEREUX ! 


Par le biologiste Jacques Henry - le 5 mai 2021


Un article provenant d’une équipe de biologistes pilotée par le Laboratoire de Biologie Moléculaire et Cellulaire du Salk Institute for Biological Studies à La Jolla en Californie du sud et en étroite collaboration avec l’Université de Californie à San Diego et publiée le 30 avril 2021 vient jeter un pavé dans la mare des certitudes mondiales relatives à la nécessité de « vacciner » la totalité des populations avec un ARN messager provoquant la synthèse par l’organisme humain de la protéine Spike-1 du coronavirus. La personne vaccinée ainsi est censée produire cette protéine étrangère et s’en défendre avec son système immunitaire.


Devant le nombre croissant de personnes vaccinées ainsi et développant des pathologies relatives à la circulation sanguine, cette équipe de biologistes a voulu expliquer ce qui se passait au niveau des tissus pulmonaires en soumettant des hamsters dorés directement à la protéine spike par voie respiratoire. Ils ont eu la surprise de constater que cette protéine provoquait en quelques minutes des dommages vasculaires au niveau des poumons. Les curieux peuvent lire l’article paru dans la revue Circulation Research : https://doi.org/10.1161/CIRCRESAHA.121.318902 en accès libre.


Si les auteurs se gardent bien de le mentionner l’injection d’ARN messager codant pour la protéine spike du coronavirus à des personnes en vue de les protéger contre une infection coronavirale subséquente peut provoquer des effets indésirables au niveau de la circulation sanguine en induisant de profondes perturbation du tissu endothélial.


Très justement ces biologistes concluent que le SARS-CoV-2 n’est pas au sens strict du terme une maladie respiratoire mais une maladie de la circulation sanguine. Injecter un ARN messager qui code pour la protéine spike est donc criminel …


Source : https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/


Vu l’article ici :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2021/05/05/breve-le-vaccin-anti-sars-cov-2-est-dangereux/


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La généticienne française Alexandra Henrion-Caude a également repris cette importante information sur sur page Twitter le 4 mai 2021,  ici : 

https://twitter.com/CaudeHenrion/status/1389632937705021441